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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 17:10
"Un jour, j'apprendrai enfin pourquoi on est sur terre et pourquoi on se tape sur la gueule entre deux mots d'amour..."
A cet universel problème, Sim apporte une réponse inédite et très personnelle: bien qu'il n'aime pas copiner avec ses supérieurs, il a fait une exception pour Dieu avec qui il est au mieux.
Un vrai régal et un grand éclat de rire. Ce livre est idéal pour se détendre. Ce livre devrait être remboursé par la sécurité sociale. Il m'a toujours rendu le sourire même quand le moral était au plus bas. Alors, pour l'humour de Dieu, Lisez le !
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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 08:00

Une nouvelle série de photos de voyage, rien que pour nos yeux....

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 07:36

L'Amour foot est une pièce de théâtre écrite et interprétée par Robert Lamoureux, mise en scène lors de sa création au Théâtre Antoine par Francis Joffo. Elle a été écrite en 1993 et s'inspire de l'affaire OM-VA.

A Saint Plonget, petite bourgade rurale du Berry. Le centre-ville se remet tout juste d'une descente de jeunes casseurs venus des Bronchettes, le quartier déshérité de la commune. Pressé d'effacer le souvenir de cette émeute et soucieux de sa réélection face à Catala, son éternel rival, le maire se voit contraint d'accepter dans l'équipe de foot locale Félicien Kouré-Koulé, surdoué du ballon rond mais aussi chef des émeutiers. S'il refuse, Coraline Kouré-Koulé, la mère du joueur, le menace de révéler à la ville entière que Félicien n'est autre que son fils biologique !

Un petit chef-d’œuvre d’esprit français de finesse et de gaudriole !

       

Distribution historique :

 

Robert Lamoureux : Henri Donadieu, le maire de Saint Plonget

 Jacques Balutin : Marcel Heurtepont, président du club de foot

 Laurence Colussi : Sylvie Donadieu

 Magali de Vendeuil : Françoise Donadieu

 Jacques Ciron : François Pelu, le cordonnier de Saint Plonget, partisan de Catala

 Chimène : Coraline Kouré-Koulé

 Nathalie Courval : La journaliste de France 3

 Liliane Ponzio : Madame Fontaine

 Laurent Meda : Le cadreur de France 3

 Yves Derlon : Le preneur de son

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 16:10

Le chef des services secrets de Sa Majesté britannique, "M", envoie en mission à la Jamaïque l'agent spécial 007, James Bond, enquêter sur la disparition d'un de ses collègues. L'espion va affronter la puissance maléfique de Spectre, organisation criminelle qui vise à la domination du monde, personnafiée par le redoutable Dr No. Au gré de ses aventures il rencontrera la sublime Honey, qui surgit de l'eau vêtue d'un bikini blanc.

                   

James Bond 007 contre Dr. No (Dr. No) est un film britannique réalisé par Terence Young, sorti en 1962. Il s'agit du premier film à succès de la série des James Bond, qui contribua fortement à installer les caractéristiques du personnage et de la série. Il s'inspire directement du roman de Ian Fleming, Docteur No.

Un agent des services secrets britanniques a été assassiné en Jamaïque, en compagnie de sa secrétaire. James Bond, l'agent 007, est chargé de l'enquête. Tout indique que le criminel est ce mystérieux Chinois appelé docteur No et qu'il a établi son quartier général dans une île où il abrite, sous le sceau du plus grand secret, des recherches très certainement subversives. En effet, des roches radioactives provenant de cette île ont été retrouvées par un géologue amateur, mais celui-ci est mort avant que Bond ne puisse l'interroger. James Bond déjoue les pièges que son ennemi a mis sur son chemin (mygale dans son lit, course-poursuite en voiture…) et parvient à gagner l'île. Il y fait la connaissance d'une charmante jeune femme, Honey, qu'il entraîne bientôt dans ses aventures. Malheureusement, son ami Quarell, un Jamaïcain qui lui a loué son bateau et qui est venu avec lui, est tué par une espèce de char blindé équipé d'un lance-flammes que les indigènes prenaient pour un dragon. Bond rend les armes dans un premier temps et il est enfermé avec Honey dans une prison dorée, avant d'être jeté pour de bon dans une vraie cellule de prison. Il parvient à s'échapper, par les tuyaux de ventilation, délivre sa compagne et fait exploser l'île. Finalement, tous deux montés à bord d'une barque sont remorqués par un bateau.



L'acteur de la célèbre scène d'ouverture filmée à travers le canon du pistolet n'est pas Sean Connery, mais sa doublure Bob Simmons. Sean Connery n'apparaît dans cette scène qu'à partir d'Opération Tonnerre (1965).

 

 Sylvia Trench, la femme rencontrée par Bond au casino au début du film est un ajout d'EON Productions qui désirait que Bond ait une relation amoureuse stable. Le personnage de Sylvia Trench fait une dernière apparition dans Bons baisers de Russie. Les producteurs décident alors de développer la relation de badinage entre Bond et Miss Moneypenny. Eunice Gayson, l'actrice qui jouait Sylvia Trench eut une fille qui joua dans GoldenEye. À l'origine Gayson aurait dû jouer Miss Moneypenny et Lois Maxwell Sylvia Trench, mais les deux actrices décidèrent d'échanger leurs rôles.

 

 Les deux principales actrices du film, Ursula Andress et Eunice Gayson, étaient doublées dans la VO par Nikki Van der Zyl. Ce fut le cas pour presque toutes les James Bond girls des années 1960. Seules Honor Blackman, Diana Rigg et Lois Maxwell eurent le privilège d'avoir leur propre voix à l'écran.

 

 Lorsque Bond entre dans la salle à manger du Dr. No, il note un portrait du Duc de Wellington par Goya. Ce tableau avait été volé à la National Portrait Gallery de Londres en 1961 et seulement retrouvé en 1965. Dr. No aurait donc, selon le film, été le commanditaire du vol.

 

 La voiture de James Bond dans ce film est la Sunbeam Alpine.

 

 Le menaçant Tank Dragon du Dr. No n'était rien d'autre qu'un simple buggy recouvert de plaques de métal qui avançait dans les marais.

 

 Ursula Andress semble apparaître nue à la sortie de la douche antiradiations, mais en fait elle portait un maillot de bain de couleur chair.

 

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 08:00

 

 

 

1836 : le Texas, alors Province du Mexique, se rebelle et proclame son indépendance. Pendant treize jours, 185 braves, menés entre autres par le légendaire Davy Crockett, enrayent la progression de l'armée mexicaine, forte de 7 000 hommes, depuis une mission en ruines baptisée Alamo. Ils savent que l'assaut final tournera au massacre. Mais ils sont prêts à écrire de leur sang l'une des pages les plus héroïques de l'histoire de leur pays...

 

Le film veut se porter à la hauteur du mythe du sacrifice du peuple américain pour la sauvegarde de ses valeurs. Ces valeurs, fort contestables, sont delayées dans une longue (2h50) recontitution historique sans grand intérêt.

Le film s'inspire d'un épisode de la guerre d'indépendance du Texas, le siège de Fort-Alamo, mais comporte de nombreuses erreurs historiques ou faits imaginaires, ainsi que des anachronismes dans les événements, l'armement, les costumes, la disproportion des forces (187 contre 1 500 et non 185 contre 7 000). L'écrivain, folkloriste et journaliste J. Frank Dobie et le spécialiste de l'histoire du Texas Lon Tinkle refusèrent ainsi que leurs noms figurent dans la liste des chercheurs historiques du film. Et selon l'historien spécialiste de El Alamo Timothy Todisch "il n'y a pas une seule scène du film qui soit historiquement vérifiable...".

 

Sorti en 1960, Alamo est un film de John Wayne, Genre Historique, Avec Frankie Avalon, Richard Boone, Laurence Harvey, Richard Widmark, John Wayne

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 07:53

Le noir te va si bien est une comédie policière anglo-saxonne de Saul O'Hara, écrite en 1959. L'adaptation française de Jean Marsan a été créée en 1972 au théâtre Antoine par Maria Pacôme, Jean le Poulain et Odette Laure, et diffusée pour la première fois le 26 décembre 1975 sur TF1 dans le cadre d'Au théâtre ce soir et avec une distribution légèrement différente.

 

Le Poulain John

Maria Pacôme Lucie

Lucie Dolène Dorothée

Jean-Simon Prévost Arthur

Francis Joffo Campbell

Annick Le Goff Polly

Claude Lefebvre Robert

Annick RouxJennifer

Donald Cardwell Le diable

 

John et Lucie sont des prédateurs : chacun de son côté s'est marié de nombreuses fois, et tous les richissimes conjoints sont rapidement décédés. L'inspecteur Campbell, de Scotland Yard, las de courir après eux sans pouvoir obtenir la moindre preuve de culpabilité, s'est arrangé pour les réunir dans le manoir appartenant à la sœur de Lucie. En les présentant l'un à l'autre, il espère les faire convoler en justes noces. La police espère ainsi assister au massacre et ramasser ce qui en restera...

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 14:53

Iznogoud est une série de bande dessinée créée par René Goscinny (scénario) et Jean Tabary (dessin) en 1961 dans Record sous le titre Les aventures du calife Haroun El Poussah. Après la disparition de ce magazine, elle est publiée dans Pilote de 1968 à 1977 et dans Pif entre 1986 et 1992. Les albums sont publiés depuis 1966 par Dargaud. Jean Tabary en assurait le scénario depuis la mort de René Goscinny en 1977.

                                

Au temps des Mille et une nuits, Haroun el-Poussah est le Calife bien aimé de Bagdad, et Iznogoud son dévoué vizir. Iznogoud est assisté de Dilat Laraht, son homme à tout faire. Iznogoud a une idée fixe : « devenir calife à la place du calife ! ». Si le calife est débonnaire, Iznogoud est un concentré de cruauté et d'égoïsme. Chacune de ses tentatives pour destituer le Calife se solde irrémédiablement par une catastrophe l'expédiant dans une situation inextricable, ce qui n'empêche pas de le retrouver dans ses fonctions comme si de rien n'était à l'épisode suivant 1. Le Calife, quant à lui, ne se rend jamais compte de rien. Le contraste entre ces deux personnages ainsi que la malchance du vizir dans l'exécution de ses complots machiavéliques et retors sont les principaux ressorts comiques de la série. En outre, on retrouve dans Iznogoud la « patte » de Goscinny, mélange de références culturelles et historiques décalées (notamment les maires du palais et les rois fainéants) et de jeux de mots sur les noms des personnages.

L'expression « devenir calife à la place du calife ! » est aujourd'hui passée dans le langage courant.

 Personnages principaux de la série :

Le Grand Vizir Iznogoud : le protagoniste et héros/anti-héros de la série, c'est le grand vizir de Bagdad. Iznogoud possède presque tous les défauts existants: cruel, avare, égoïste, colérique et surtout très hargneux. Obsédé par l'idée de devenir « Calife à la place du Calife », il tente de le faire par tous les moyens2 sans jamais y parvenir. De petite taille, il fait la terreur de presque tout Bagdad, qui le déteste. Le nom Iznogoud est la francisation de l'expression anglophone « He's no good » (il n'est pas bon), expression qui prend tout son contraste lorsque le calife qualifie son grand vizir de « Mon bon Iznogoud »

 Le Calife Haroun El Poussah : À l'origine, c'est le mène-héros de la série et l'ennemi de Iznogoud, bien qu'il y soit totalement passif. Calife de Bagdad bon, doux, paresseux et débonnaire, le Calife est adoré de son peuple. Malheureusement, il est rendu aveugle par sa trop grande bonté, comme le prouve le fait qu'il est le seul dans tout Bagdad à ne pas savoir qu'Iznogoud est un véritable monstre qui rêve de prendre sa place. Il a au contraire toute confiance en son grand vizir, qu'il appelle « Mon bon Iznogoud », et qu'il adore. Il est cependant doté d'une chance extraordinaire, qui lui permet d'échapper à tous les plans d'Iznogoud pour le détrôner.

 Dilat Laraht : le fidèle homme de main d'Iznogoud. Dilat est un homme gros (moins que le Calife), mou et sans grandes qualités apparentes, même s'il a parfois des moments d'intelligence surprenants. Il ne sert presque à rien à Iznogoud, qui le martyrise et le traite d'"improductif", de "nullité totale", etc. Il passe son temps à essayer de le dissuader de mettre ses plans à exécution, sans être écouté. On ne sait pas s'il aime ou hait son patron, les albums se contredisant à ce sujet, mais il est certain qu'il lui est fidèle. Il est souvent victime lui-même des plans d'Iznogoud pour le Calife, ou aide au contraire son patron à se sortir de certaines de ces situations. Il devine toujours que les plans vont échouer, et agit donc mollement, sachant que c'est raté d'avance...  Il tient dans la série le rôle du chœur antique, s'adressant au lecteur, ou parlant à sa place. C'est à lui qu'Iznogoud expose ses plans, ce qui permet, par ricochet, au lecteur d'en être informé. Il a également souvent pour fonction de sortir Iznogoud des situations inextricables dans lesquelles il se trouve en général à la fin de chaque histoire (voir "Les retours d'Iznogoud"), même si le peu de réalisme de la série ne rendait pas forcément nécessaire qu'un protagoniste repêche le grand vizir pour qu'on le retrouve avec plaisir dans l'épisode suivant.

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 18:45

Chers amis, aujourd'hui c'est décidé, je commence un nouveau blog sur Over.

cet espace aura pour but unique de parler de nos passions, les votres comme les miennes, alors soyez les bienvenus pour commenter, enrichir ou contester mes articles.

J'espere que ce petit espace vous plaira. Bonne lecture à tous.

 .

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